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 [Interview] Par des fans

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MessageSujet: [Interview] Par des fans   Ven 24 Aoû - 9:13

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PARTIE 1
Mathieu Hidalf

  • Pour commencer, pourrais-tu nous présenter « Le premier défi de Mathieu Hidalf » ?

Le premier défi de Mathieu Hidalf est donc le premier tome d'une saga de cinq livres que j'ai commencé à écrire il y a deux ans et qui est sorti il y a tout juste trois mois. Sur une grosse série comme ça on parle souvent d'un premier tome de présentation pour introduire tous les personnages et tous les éléments de l'univers. C'est un peu le cas pour ce livre car il tourne autour de la bêtise du héros qui est né le même jour que le roi et qui pour se venger d'avoir un anniversaire qui passe inaperçu a décidé de mettre en l'air l'anniversaire royal année après année notamment pour faire enrager son père.
  • Mathieu Hidalf a 10 ans. Est-ce que cela t’a été difficile de t’immiscer dans la peau de ce personnage et de vraiment ressentir comme un enfant ? Est-ce que tu n’as pas eu peur d’avoir oublié ce que c’était qu’être un enfant ?

Je ne me suis pas exactement posé la question sous cet angle-là, mais c’est vrai que ça a été un questionnement problématique pendant longtemps et notamment parce que Mathieu Hidalf était un personnage qui apparaissait déjà dans ma première série, sauf qu’il avait trente-cinq ans. C’était une sorte de James Bond play-boy bête comme ses pieds, mais c’était l’idéal d’un garçon de quinze ans. Quand j’ai voulu en faire un enfant de dix ans, je me suis dit : « Mais comment est-ce qu’on fait un espèce de Don Juan type James Bond à dix ans ? ». J’étais incapable de trouver la solution car je n’arrivais pas à me mettre dans la peau d’un garçon de cet âge, du coup je piétinais. Maintenant, c’est très étonnant parce que c’est le contraire, Mathieu Hidalf me porte complètement et porte avec lui tout le ton de la série. C’est lui qui est le moteur de l’intrigue. Des fois, j’ai l’impression que je pourrais faire un roman en partant juste de lui et de ses mécanismes d’esprit. Aujourd’hui, – c’est marrant de parler comme ça – mais c’est grâce à Mathieu que j’ai pu écrire ce livre et grâce à la manière dont je m’approprie de ce personnage. Je m’amuse énormément avec lui. Aujourd’hui, le fait qu’il ait dix ans c’est une merveille ; je m’amuse beaucoup et je n’ai aucun problème pour rentrer dans sa peau.
  • Dans ton livre, tes personnages sont-ils inspirés des personnes de ta vie?

Dans Mathieu sincèrement, non (Ce qui est complètement l'inverse de quand j'étais plus jeune). J'ai des personnages qui sont inspirés de mes amis imaginaires, c'est à dire Merlin l'Enchanteur par exemple. Maître Magimel lui ressemble beaucoup. Il y a une chose en particulier qui me fait trop rire chez merlin: ce sont les moments où il perd complètement les boulons. Il n'écoute absolument pas ce qu'on lui dit et lorsque Arthur lui pose une question, il lui répond: « Oui, oui c'est tout à fait ça ». Et tout d'un coup, il se rend que ce n'est pas du tout ça. Quand il part avec Arthur pour aller au château où celui-ci vit et Merlin il dit: « Dans la vie, il faut savoir où on va, quelle direction on veut prendre, etc... ». Il marche, il marche et arrivé au sommet d'une immense colline et après avoir dit « Au fait, où est ton château? », et c'est complètement à l'opposé de leur direction et Arthur lui dit « De l'autre côté, à l'ouest ». Moi je trouve ça magique chez un personnage comme Merlin. Ce sont des choses que j'adore glissé dans mon livre.
Pour mes précédents romans, j'avais fait un truc complètement fou. Quand j'y pense que j'étais vraiment trop bête! Pendant l'écriture ma première série, j'étais amoureux d'une fille et j'avais tout changé pour pouvoir la mettre dedans. Le héros tombait amoureux d'elle, ça devenait vraiment n'importe quoi. Je reprenais même les discussions que j'avais eu avec elle. J'avais aussi casé dix de mes potes dans le livre en déformant un peu leur prénom. J'en avais un qui s'appelait Laurent et je l'avais appelé Laurent Acéré. Idiot, mais marrant.
  • Pour un premier roman, le fait que cela soit jeunesse t’a aidé ?

Dans la jeunesse, ces questions sont d’autant plus compliquées car on est vraiment obligé de tenir compte de l’âge potentiel des plus jeunes lecteurs et donc de faire des efforts constants dans le texte, de jeter très souvent des ancres pour que le lecteur ne se perde pas. Donc ça, c’est au contraire difficile. Maintenant, quand j’écris pour les adultes, j’ai le sentiment que j’en suis un donc je ne me pose aucune question et je me laisse vraiment porter. Pour la jeunesse, on est obligé de faire beaucoup plus attention à des tas de petites choses très ponctuelles dans le récit et c’est très dur justement à apprendre. Cela fait partie des choses que Jean-Philippe Arrou-Vignod, mon éditeur, m’a inclus au fur et à mesure de notre travail ensemble. Par contre, la bêtise de Mathieu m'a beaucoup aidée en tant que jeune auteur car j'avais du mal à construire une histoire ayant un fil conducteur simple pour ainsi ne pas me perdre.
  • Est-ce que tu pourrais nous parler de ce deuxième tome?

Le deuxième tome commence par un enjeux évident qui est l'entrée de Mathieu dans l'école de l'Élite et il n'a évidemment pas du tout travaillé. Quand le livre commence , Mathieu est dans sa chambre avec deux colonnes de livres. Celle des livres non-lus est gigantesque, et l'autre, cele des livres lus, ridicule. La première est celle où se trouvent tous les livres qu'il doit avoir lu pour le lendemain matin ,moment où il passera son épreuve. Bien sûr, il n'en a lu aucun. Sur la colonne des livres lus, il y a juste le recueil de contes de fées que son père lui a offert pour son anniversaire, dans le tome un. Il s'agit de: « Contes de Fées déconseillés aux enfants de moins de treize ans, même téméraires ». Mathieu regarde les deux piles, il prend son recueil de conte et dit: « Á nous deux! ». Voilà comment il prépare son épreuve. Il n'a pas bossé une seule seconde et il aimerait tricher pour devenir le premier prétendant de l'histoire de l'élite à avoir réussi à tromper le servie des fraudes de l'école. Tellement prétentieux et sûr de lui, il a même communiqué à la presse qu'il allait tricher, ne pas travailler et rentrer à l'école illégalement. Dans l'école de l'Élite, celle de mes rêves personnellement, il n'y a pas de cours obligatoires et pas de professeurs. Les élèves sont contrôlés tous les mois et parfois sur un longue durée. On leur confie une missions et ils ont droit à absolument tous les moyens pour la remplir. Ce qui déstabilise Mathieu car il ne peut même pas tricher, puisque qu'il en a le droit. Son épreuve consiste à attraper un créature légendaire qui s'appelle la Foudre Fantôme. Il ne veut même pas en entendre parler car il pense que ce sera facile et refuse de travailler. Ça de vient n'importe quoi! Il a peu de temps pour le faire et pendant les premières semaines, il ne sort même pas de son lit. Il passe son temps à lire ses Contes de Fées et à faire des bêtises dans l'école. Surtout, il va entendre parler d'une récompense qui s'appelle un Exploit. En faite, cela consiste à décerner à un enfant qui a rendu un service extraordinaire au royaume ou bien à l'Élite une Immunité. C'est à dire que cette personne ne pourra pas être renvoyée et Mathieu décide de tout laisser tomber car il pense pouvoir un Exploit pendant la dernière semaine. Mais dans l'école, personne n'a cette récompense, même parmi les Élitiens. Il n'y en à qu'un seul qui la possède et c'est le capitaine Louis Sierra. C'est donc quelque chose d'extrêmement dur à réaliser.
  • Dans le deuxième tome, Mathieu devrait être beaucoup plus sombre?

Ce n'est pas Mathieu qui devient de plus sombre, c'est le livre. Mais il est plus épais, il est plus complexe mais ça reste accessible pour les plus jeunes, heureusement. Pour moi il y a un enjeux essentiel là dedans qui va se développer dans tous les tomes: il va quand même y avoir une histoire très noire entre les Élitiens d'une part et les Frères Estaffe de l'autre. Surtout quand le tome deux, Mathieu et Louis Sierra découvrent quelque chose de terrible qui, pour le coup, est vraiment un choc pour tous les Élitiens et pour eux deux. C'est pas drôle du tout. Je suis en plein dedans et je sais déjà que le tome quatre sera particulièrement difficile mais ça n'empêche pas qu'il y aura toujours ces éléments qui son très importants pour moi de contes de fée, de Disney. Vous savez par exemple dans le Roi Lion , lorsque Muphasa meurt, c'est terrible! C'est la pire mort de tous les Walt Disney. Ils te mettent une musique à pleurer, Simbad qui soulève sa patte et qui dit « Papa, papa... ». C'est ce que je vais essayer de faire en gardant l'idée de faire un livre pour jeunes.
  • Connais-tu la date de parution du dernier tome?

Normalement, le tome trois devrait sortir à l'automne prochain, peut-être en octobre novembre.
  • C'est rapide quand même non?

Oui, c'est un gros rythme. Pour l'instant, je m'en sors parce que j'avais deux ans d'avance. Les deux premiers tomes étaient écrit depuis longtemps. Mais je pense que je vais le tenir parce que le tome trois, était, est particulièrement difficile parce que c'est la première fois que je travaillais dans ce contexte et je pense que la suite sera beaucoup plus facile .

PARTIE 2
L'auteur

  • Ton histoire d’auteur n’a pas commencé à la parution de Mathieu Hidalf, raconte-nous un peu…

J’ai commencé à écrire à 13 ans, en pleine période « Harry Potter » et sous l’influence d’une prof de français qui nous avait fait écrire des rédactions. Chaque rédaction était le chapitre d’un livre et au terme de l’année, toutes ces rédactions réunies faisaient un petit roman. On nous avait demandé d’inventer une fausse maison d’édition, d’écrire une quatrième de couverture et de faire la couverture nous-mêmes . Quand on est sorti de cette classe de quatrième, la moitié de mes potes voulaient devenir écrivains. Et ça a été un vrai moteur. J’ai envoyé un premier manuscrit à 13 ans à Gallimard Jeunesse ; C’est ça qui pour moi est très important dans cette histoire : Gallimard Jeunesse, entre mes treize et mes seize ans a toujours répondu avec beaucoup de bienveillance et d’encouragements : c’était des refus à chaque fois, mais des refus argumentés et surtout des refus encourageants. A 16 ans, j’ai été édité chez Belem Editions sur ce premier texte que j’écrivais depuis mes 13 ans et j’ai sorti mes trois premiers livres avec eux. Et neuf ans plus tard, j’ai écrit Mathieu Hidalf. Je suis retourné vers Gallimard et là on m’a dit que … l’éditrice qui m’avait écrit quand j’avais treize ans se souvenait de moi et qu’elle était là pour me rencontrer. Du coup c’était merveilleux parce que ça donnait une vraie valeur à toutes ces lettres passées. C’était vraiment une belle histoire qui commençait… Qu’elle « se termine » de cette manière, c’est formidable. Gallimard Jeunesse, c’était mon rêve, c’est toutes mes plus grandes lectures de jeunesse. Quand j’ai eu leur réponse, je me moquais de toutes les autres réponses possibles et imaginables, j’aurais dit oui à personne d’autre. C’est vraiment un rêve d’enfant qui s’est réalisé. Et ça c’est chouette.
  • Donc pour toi, écrivain c’est ton avenir ? Est-ce que tu pourrais abandonner tes études si cela t’ouvrais des portes dans le métier d’écrivain ?

Avant, la question se posait vraiment quand j’avais votre âge et même quand j’ai commencé la Fac, j’étais obligé de me poser ces questions-là parce que je n’avais pas vraiment de légitimité en tant qu’auteur, il fallait vraiment penser à l’avenir, aujourd’hui toujours autant. Ce n’est pas parce qu’il y a ce texte qui sort chez Gallimard que mon avenir est assuré. Les parents sont contents d’avoir un garçon qui écrit, mais si je leur dis : « J’arrête mes études après mon BAC pour me consacrer à l’écriture. » Ils auraient pas été contents. En ce moment, j’ai un projet gigantesque qui est une grande opportunité pour cette série : c’est un énorme travail et il est bien évident pour moi qu’aujourd’hui, c’est la priorité absolue. En plus, je pense c’est une priorité complètement légitime dans la mesure où je travaille à mi-temps pour Casterman jeunesse, j’écris pour Gallimard et je fais des dédicaces à des salons pendant les weekend. Casterman me nourrit et me plaît, Gallimard est ma passion et mon investissement principal. A côté de ça, j’ai la Fac qui ne me nourrit pas et ne me passionne pas plus que ça en ce moment. Vraiment, ce n’est pas ma priorité. Par contre, ça a été très
important car ça m’a énormément appris pour l’écriture. A un jeune auteur, je conseillerais de faire des études de Lettre parce que c’est quand même une porte ouverte sur la littérature qui est très intéressante et à ce titre-là je suis très heureux d’avoir fait ces études. J’ai vraiment l’intention de les finir, mais pour le moment, c’est un peu trop dense pour pouvoir écrire.
  • Qu’as-tu écrit pour les adultes ?

L’année où j’ai écrit Mathieu, j’ai arrêté la fac et j’habitais chez moi pour la première fois, du coup c’était le rêve pour un jeune auteur : Je passais toutes mes journées à écrire, je faisais que ça. Cette année-là, j’ai écrit un roman et demi, deux pièces de théâtre, une nouvelle, … C’était l’explosion, mais j’ai eu des refus dans tous ces domaines et à la fin de l’année, je me suis remis à la jeunesse. Je suis persuadé, enfin j’espère que je reviendrai à la littérature adulte et à plein d’autre choses. J’ai envie de tout essayer. Pour moi il n’y a pas tant de différences en tant que lecteur. Je peux lire aussi bien des livres jeunesses qui sont bien décrits que des livres pour les adultes. Je pense que pour un écrivain, ce n’est pas si différent.
  • Tu as fait de nombreuses rencontres avec des lecteurs, des auteurs ainsi que des éditeurs qui viennent aussi dans les salons. Comment tu trouves tout ça?

Pour moi c'est exceptionnel. J'ai vraiment de la chance, j'en suis conscient parce que c'est rare pour un premier roman chez Gallimard. Déjà,, même avant la sortie du livre j'avais fait des réunions libraires où on en rencontrait une cinquantaine dans trois villes de France J'étais avec Erik l'Homme et Timothée de Fombelle, c'était un truc de ouf pour moi! J'étais là, ils présentaient Timothée de Fombelle et Erik l'Homme. Alors: « Erik huit cent milles exemplaires de « Livre de étoiles », Timothée de Fombelle, Tobie Lolness traduit en trente langues, des centaines de milliers d'exemplaires vendus et Christophe Mauri, rien du tout ». C'était assez marrant.
  • Est-ce que plus tard tu aimerais devenir éditeur pour des jeunes qui auraient envie de publier leur premier roman?

Oui, j'aimerai beaucoup. Pas à plein temps parce que je ne pourrai plus écrire. Je le ferai aussi si je ne peux plus vivre de mes textes. Je serai très heureux un jour de trouver une histoire et de travailler avec l'auteur qui l'a écrit. ça permet aussi de découvrir l'envers du décor et c'est une manière d'être en contact de ce qui se fait vraiment et qui est produit par tout le monde.
  • Pourrais-tu nous citer certaines lectures que tu as adoré ?

Je n’étais pas un super grand lecteur quand j’étais très jeune. J’ai eu ma période « Club des Cinq » (j’ai dû tous les lire dix fois, donc ça c’est déjà bien). Ensuite il y a eu « Harry Potter » que je ne relirai jamais même s’il y a des livres que j’aime beaucoup et d’autres Tomes que j’aime beaucoup moins. Je trouve que c’est un texte extraordinaire et s’il a eu du succès, c’est parce qu’il réunit des tas de critères qui sont géniaux, que c’est formidablement bien mené et que ça a bouleversé ma vie de jeune lecteur. J’avais le même âge que Harry Potter pendant tous les premiers Tomes, c’était extraordinaire. J’ai acheté le Tome 4, 5, 6 et 7 à minuit au Virgin des Champs Élysée ; c’est devenu un espèce de rite. Ensuite, il y a eu « Artemis Fowl » qui s’est greffé derrière ça et « Le Clan des Otari » qui est formidable. Je n’étais pas un immense lecteur, mais c’est les lectures qui me viennent à l’esprit.
  • Donc il n’y a pas besoin d’être un grand lecteur pour devenir un grand auteur…

Déjà merci pour le compliment. C’est un paradoxe. Tous les auteurs que je rencontre me disent « Lisez, lisez ». Et je suis persuadé qu’ils ont raison. Je lisais mais je n’étais pas un boulimique de la lecture. Aujourd’hui, je lis beaucoup plus. Je suis surtout plus convaincu de la nécessiter de lire pour écrire, c’est une manière de se nourrir. Lire pour écrire c’est important pour ce qui est de l’écriture elle-même ; avoir une plume qui fonctionne. Par contre, pour ce qui est d’organiser une histoire, j’estime qu’il n’y a rien de mieux que de regarder des Walt Disney pour écrire en jeunesse. J’exagère si je dis que j’en regarde dix par semaines, mais j’en regarde très souvent. Je trouve que c’est un modèle car il y a une efficacité dans la narration qui est exceptionnelle et il y a un humour formidable. Je disais avec humour, qu’un jour on va se moquer de moi : Quand « Raiponce » est sorti, j’ai été le voir trois fois, trois jours d’affilés au cinéma : La première fois était pour voir l’histoire, la deuxième était encore pour voir l’histoire et la troisième, j’y suis allé avec un cahier parce que j’avais des problèmes dans un passage de mon Tome 2. J’avais l’impression que le souffle de ce Disney m’aiderait à trouver une solution. Ça a été le cas, ça m’a bien aidé.

Un immense merci à Christophe Mauri, pour ces belles réponses et sa gentillesse. Et surtout, merci à lui d'être auteur et de nous faire découvrir son monde magique...
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